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02/05/2014

Carnet de route du CESP au Bénin

Jeudi 10

Après cette nuit à la belle étoile et ce bon petit déjeuner chez Valérie, nous avons démarré pour visiter la commune de Toucountouna. Nous avons eu l'honneur de rencontrer le maire de la ville. Il nous a très bien expliqué sa commune et a répondu à toutes nos questions.100_3779.JPG

Nous étions bien sur très concentrés ;)

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Ensuite, nous sommes allés voir une école non loin de la mairie. Nous avons reçu un bel accueil dans une des classes primaires. Ils étaient plus de 50 dans une même classe. 

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Ensuite nous sommes aller quelques mètres plus loin pour voir une classe maternelle.

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Trop mignon ces petits bout'chou !

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Nous nous sommes arrêtés boire un verre offert par le maire. Encore MERCI !

 

 

 

 

 

 

Nous avons repris notre petite visite en allant au barrage de Tchakalakou. Ce barrage a été remis en ordre par Iles de Paix pour permettre aux habitants d'avoir des périmètres irrigués ainsi que de l'eau pour faire la cuisine, la lessive etc...

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Il est enfin l'heure de manger, nous nous arrêtons dans un restaurant le long de la route.

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Après ce bon repas, nous avons pu visiter le marché construit par Iles de Paix. L'ONG a construit des boutiques et des hangars.

Nous avons repris la route et nous sommes rentré à notre hôtel où nous sommes restés toute l'après-midi.

Au soir, nous sommes allés manger chez Guillaume. Il y avait une bonne ambiance avec nos chers accompagnateurs.

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A bientôt pour la suite de nos aventures...

Laurentine

01/05/2014

Carnet de route du CESP au Bénin

Mercredi 9.

 

Petit déjeuner à l’hôtel de la Montagne avec comme chaque matin : morceau de baguette, beurre, miel, confiture, café ou cacao, et … De « La vache qui rit » ! Puis on démarre pour Boukoumbé dans les deux bus. En plein milieu du trajet, voilà que le bus blanc de Francis a un pneu crevé.

 

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Heureusement nos excellents chauffeurs arrivent à réparer cela vite fait bien fait. On continue notre route en faisant plusieurs escales. Le premier se fait dans un village où se trouve un baobab.

Pendant que certains écoutent les explications données par Fiacre et les gens du village sur le baobab, d’autres jouent avec les enfants. J’ai entendu en plein milieu d’une conversation que,quand le village était attaqué, les femmes et les enfants se cachaient à l’intérieur du baobab (un trou/creux se forme au fur et à mesure du temps à l’intérieur del’arbre).   unnamed (1).jpg

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Nous voilà donc repartis sur la route rouge rempli de trous. Le deuxième arrêt se fait dans un autre village avec une vue magnifique.

 

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Après quelques photos, chacun reçoit une feuille avec quelques questions dessus : 1er débriefing qui se fait d’abord par groupe de 4, puis tous ensemble. Celui-ci nous a bien été utile : il a rassuré plus d’une personne sur la nuit chez les correspondants et a motivé la troupe à continuer à vivre ce voyage à fond.

On reprend de nouveau la route jusque Boukoumbé. Là nous avons droit à un tout nouveau paysage : les montagnes qui nous font penser au Disney « Le Roi Lion » ! Nous entrons dans le village pour aller manger directement. Et quelle surprise nous attend ?! Des FRITES. Nous, petits belges, étions hyper contents de ce super dîner. Tellement contents que du soir, la gérante nous a refait des frites ! 

 

 

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Après ce repas, nous sommes partis déposez nos affaires dans notre nouvel « hôtel ». Celui-ci était une Tata Samba moderne. Le bas était encore en travaux... Nous nous demandions alors ce qu’on allait trouver en haut. Mais le haut était vraiment superbe ! Une « terrasse » avec toutes les chambres autour et une autre terrasse encore plus en hauteur. Tout le monde s’installe. Puis nous reprenons le bus, après s’être rafraîchi et reposé à la tata samba, pour voir les métiers qu’exercent les femmes du village.

Premier arrêt chez une famille qui fabrique du beurre de karité. Chacun observe le travail de la femme et de ses enfants : retourner une pâte noire jusqu’à ce qu’elle devienne blanche. Ce travail a l’air très simple, mais une fois qu’ils nous proposent de le faire, on se rend compte que ce n’est pas si facile ! Manon V. n’a pas l’air d’avoir du mal mais Emilie et moi galérions à retourner cette dure pâte !

 

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Nous repartions et nous nous arrêtions chez une femme qui fabrique des bracelets, des colliers et des serre-têtes typiques du Bénin. Les femmes portent ces accessoires pour leur mariage. Certains en profitent pour acheter cela en souvenirs.

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De nouveau, nous reprenons le bus, direction cette fois-ci une Tata samba où une femme, qui fait de la poterie. Elle nous présente ces pots et nous montre comment elle en fabrique un.

 

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Puis elle nous fait visiter aussi sa maison, une vraie tata samba. Le bas est consacré aux animaux et le haut à la famille.100_3723.JPG

Pendant que certains achètent des souvenirs, Emilie se fait « draguer » par un vieux monsieur qui passait par là. Une drôle de technique car celui-ci poussait des cris d’animaux sur Emilie (choquée).

On retourne au village. Par groupe de trois, on part faire un tour dans le village. On rencontre d’ailleurs des enfants adorables avec qui nous passions un peu de temps.

Après le repas, la femme qui a passé la journée avec nous nous avait préparé une petite surprise. Du soir, des gens du village viennent nous présenter leur danse régionale. Chacun à son tour est invité à aller danser avec eux. Pour nous appeler, les villageois mettaient leurs casques avec deux cornes dessus sur nos têtes. Entre deux danses, notre guide nous racontait des contes racontés aux enfants africains.100_3756.JPG


Après cette chouette soirée, nous retournons tous à la tata samba. Avant d’aller dormir, certains petits groupes parlent entre eux, écoutent de la musique et rigolent entre eux. Manon V., Marie, Laurentine, Fiona, Thomas et moi parlions sur la terrasse du haut et en descendant, voilà que la moitié du groupe a décidé de dormir à la belle étoile. Les filles décident de les accompagner et me laisse le lit pour moi toute seule : qu’est ce que j’ai bien dormi ce soir-là ! J

 

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Flavie.

 

 

28/04/2014

Carnet de route du CESP au Bénin

Mardi 8

Dispatching des troupes chez les professionnels locaux. Un orphelinat, un agriculteur, une couturière, un garagiste. Grégoire et Bruno sont directement engagés pour poncer deux véhicules destinés à être repeints et vendus sur Natitingou (nom de la ville signifiant écraseurs de maïs).

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Damien, le patron, et 5 à 6 apprentis qu’il se doit de nourrir le jour pour la durée de leur formation (5 à 6 ans) s’affairent dans tous les sens. Un soudeur ici, un mécanicien là. La voiture poncée et bichonnée par nos soins sera revendue d’ici peu pour quelques 2 à 3 000 euros (l’équivalent de 10 à 12 mois de salaire moyen).

Damien veut venir en Belgique pour travailler dans un garage… Il comprend vite aux dires de nos explications que notre eldorado cache souvent des perspectives de déboires…

Une bière béninoise offerte, une invitation à manger le soir que l’on décline poliment ; pour un peu on serait vite intégré à l’équipe. A propos notre ami Grégoire oublie presque d’arrêter sur le temps de midi !

Retour au garage l’après-midi. Notre super apprenti Grégoire termine minutieusement son travail de sape. Entretemps, Emilie nous rejoint pour préparer un autre véhicule pour la mise à peinture demain.100_3645.JPG

Ibrahim et les autres apprentis s’appliquent entre deux pauses évasives. Très vite, le frère du garagiste, un homme de classe sociale plus aisé accourent pour la causette. Comme si ils avaient senti l’odeur de la bière et des sucreries offertes par nos soins cette fois-ci.

Tout se termine dans une ambiance conviviale ou chacun raconte sa vie. On s’échange nos adresses. On se croirait presque dans une colonie de vacances.

 

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Fin de journée. Nous repassons prendre nos apprentis couturières, nos coiffeuses tressées et déstressées, les pseudo-éducatrices ravies de leur journée passée à l’orphelinat. Tout le monde semble comblé de cette après-midi.

 

 

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Soirée resto, apéro Bruno (53 tiges cela se fête) et dodo…

A demain pour la mystérieuse histoire du baobab, des tata somba et des secrets de fabrication multiples et des danses qui nous ont mis en transe...